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Pièges du rachat de crédit

Pièges du rachat de crédit

Le rachat de credit permet regrouper les différents emprunts souscrits en une unique ligne de .

rachat de credit pret emprunt tauxLe principe du rachat de credit est simple : l’organisme qui la restructuration va racheter les crédits aux autres ou organismes financiers ( prêt , pret personnel , crédits renouvelables …), et les regrouper en un seul .

Quel est l’ ‘intérêt du rachat de credit ?

Le rachat de credit permet à des ménages ayant souscrit des prets à des très différents, dont certains proches du d’usure (notamment sur le « revolving »), de diminuer le de l’  emprunt et donc la mensualité, et d’échapper à

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Fiscalité du patrimoine

Fiscalité du patrimoine

La Fondation du Patrimoine a pour but de promouvoir la connaissance, la conservation et la mise en valeur du patrimoine national, surtout le patrimoine qui n’est pas protégé au titre des monuments historiques.

fiscalite impots fondation patrimoineLa Fondation du Patrimoine souhaite promouvoir son action en rappelant les dispositifs existants pour préserver le patrimoine privé. La Fondation du Patrimoine dispose de trois outils bénéficiant d’importantes incitations fiscales , mis en place par le législateur : le Label Patrimoine Bâti, le Label Espaces Naturels, et la mobilisation du Mécénat en faveur des monuments historiques privés.

Le Label Patrimoine Bâti

Le Label Patrimoine Bâti est dédié aux propriétaires privés : personnes physiques et morales mais aussi aux copropriétés, indivisions et SCI ( sociétés civiles immobilières ). Le Label Patrimoine Bâti permet à ses bénéficiaires de déduire tout ou partie du montant TTC des travaux de restauration de leur revenu global ou foncier. L’édifice peut être une résidence principale ou secondaire, faisant l’objet d’une location nue ou non. Les bâtiments concernés, obligatoirement non protégés au titre des monuments historiques, sont ceux relevant pour l’essentiel du patrimoine rural non protégé, et dont au moins une des façades principales est visible de la voie publique. Ceux-ci étaient généralement situés en secteur rural, mais compte tenu de l’évolution des agglomérations, ces immeubles peuvent aujourd’hui être situés en zone urbaine. Les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) permettent également aux propriétaires d’immeubles implantés dans leur périmètre de bénéficier également du Label Patrimoine Bâti . Il n’existe aucune obligation d’ouvrir les bâtiments labellisés au public.

Tous les travaux extérieurs sont éligibles : façades, toiture (couvertures et charpentes), huisseries, menuiseries extérieures, enceintes de clôture, etc., ainsi que les honoraires d’architecte. L’ensemble des travaux, dont l’objectif est la sauvegarde des caractéristiques d’origine, doit être approuvé par l’Architecte des Bâtiments de France. Les travaux concernés ne pourront débuter avant l’obtention du Label.

Le Label Patrimoine Bâti, accordé pour 5 ans, ouvre droit à une défiscalisation du montant des travaux en fonction du régime fiscal et des subventions obtenues : les propriétaires peuvent déduire de leur revenu global : 50 % du montant TTC des travaux de restauration – ou 100 % s’ils ont obtenu au moins 20 % de subventions (les subventions peuvent provenir de fonds publics et/ou de la Fondation du Patrimoine). Le montant défiscalisable est calculé net de subventions. Lorsque l’immeuble est donné en location, les propriétaires peuvent déduire de leurs revenus fonciers 100 % du montant TTC des travaux. Le déficit foncier éventuellement constaté est reporté sur le revenu global, sans application du seuil de 10 700 euros.

La Fondation du Patrimoine est le seul organisme habilité par le Ministère des Finances à octroyer ce label ouvrant droit à déduction fiscale.

Dans le cas où les propriétaires du bien ne sont pas imposables, ou acquittent un impôt sur le revenu des personnes physiques inférieur ou égal à 1 000 euros, ils bénéficient sous les mêmes conditions d’une subvention de la Fondation du Patrimoine.

Le Label Espaces Naturels

Du même type que celui applicable au patrimoine bâti, le Label Espaces Naturels permet aux propriétaires d’espaces naturels générant des revenus fonciers et situés dans un espace protégé (réserve naturelle, site classé, site Natura 2000, etc.), de déduire de leurs revenus fonciers la totalité du montant des travaux réalisé pour leur réhabilitation, ou leur ouverture au public. Les sites doivent être accessibles au public, sauf si la fragilité du milieu entraine une contre-indication. L’avis favorable de la Direction régionale en charge de l’environnement est requis.

Le Mécénat en faveur des monuments historiques privés

En application de l’article 10 de la Loi de finances pour 2007, les sommes versées par des mécènes à la Fondation du Patrimoine en faveur d’un monument historique privé ouvrent désormais droit à une réduction d’ impôt. Ces dons permettent de subventionner les travaux engagés par des propriétaires privés sur des immeubles classés monuments historiques, ou inscrits à l’inventaire supplémentaire. Les mécènes, personnes physiques ou morales, peuvent effectuer des dons en espèces ou en nature. Un même projet peut recevoir des dons de sources diverses. Il ne doit exister aucun lien familial ou capitalistique entre le mécène et le bénéficiaire de l’aide.

Pour en bénéficier, une convention est passée entre le propriétaire et la Fondation du Patrimoine, qui fait l’objet d‘une publication au Bulletin Officiel du Ministère de la Culture et de la Communication. L’octroi de l’ aide est conditionné par le respect de certaines obligations par son bénéficiaire, dont notamment la conservation de l’immeuble pendant au moins dix ans à compter de la date d’achèvement des travaux, et son ouverture au public pendant cette même durée.

L’ avantage fiscal s’applique aux dons consentis pour la réalisation de travaux de conservation, de restauration, ou d’accessibilité, des immeubles classés ou inscrits ; les travaux de conservation ou de restauration des meubles classés ou inscrits, exposés au public, et attachés à perpétuelle demeure ; et la rénovation des parcs et jardins.

Le donataire peut déduire le montant TTC net de subventions des travaux, de son revenu. Le donateur, s’il est une personne physique, bénéficie d’une réduction d’ impôt de 66 % du montant du don, dans la limite de 20 % de son revenu imposable. S’il est une personne morale assujettie à l’impôt sur les sociétés, il bénéficie d’une réduction d’ impôt de 60 %, dans la limite de 5‰ de son chiffre d’affaires.

source: le NouvelObs

Credit aux entreprises 2010

Credit aux entreprises 2010

Les françaises vont débloquer 38 milliards d’euros aux crédits aux entreprises pour les investissements des PME et TPE. Le montant de cette enveloppe est en hausse de 6% par rapport aux credits d’investissement consentis aux PME et TPE en 2009.

credit entreprise banques rachat pretCet engagement sur le credit d’ investissement sera complété par un autre sur le credit de trésorerie. Chaque établissement bancaire a pris un engagement écrit sur une partie de l’enveloppe de 38 milliards.

Christine Lagarde a également annoncé avoir obtenu des qu’elles réduisent les délais de décision sur les credits .

La réunion avec les banques intervenait deux jours après des déclarations de Nicolas Sarkozy sur les . Sarkozy avait accusé les de restreindre leur offre de credit aux entreprises. “Je suis convaincu que le président de la République sera satisfait de voir les résultats du financement de l’économie”, a déclaré Christine Lagarde, sans commenter directement les propos du président.

Les douze qui s’étaient engagés, à l’automne 2008, à faire progresser le montant de leurs crédits de 3 à 4% en 2009, en échange du plan de soutien aux , ne sont finalement parvenus qu’à les faire croître de 2,7% en moyenne.

source: Les Echos

Impôts , taxes et patrimoine 2010

Impôts , taxes et patrimoine 2010

Nouveautés impôts et taxes 2010 : quelle influence sur le patrimoine ? Le Sénat a baissé le plafond global des niches fiscales , soit le total des réductions d’impôts dont vous bénéficiez en cumulant différents avantages fiscaux.

impots taxes patrimoine pret dons creditLe plafond global des niches fiscales a été fixé à 20.000 euros (contre 25.000 euros l’an dernier), plus 8% du revenu imposable (10% précédemment). Et le mouvement pourrait se poursuivre.

Le dispositif Scellier, donnant droit à des avantages fiscaux pour des investissements dans l’ locatif neuf, a également été rogné. Comme le d’impôt pour un pret sur votre résidence principale, il subit un “verdissement”. Il bénéficie toutefois d’un répit cette année. Alors que le projet initial envisageait d’abaisser progressivement la réduction d’impôt à partir de 2010, c’est finalement 2011 qui a été retenu. Le de réduction d’ impot est maintenu à 25% pour tous les logements acquis ou construits en 2010, qu’ils aient une performance énergétique supérieure à la norme BBC (bâtiment basse consommation) ou non. Puis à compter de 2011, la réduction d impot , maintenue à 25% pour les logements BBC, tombe à 15% pour les autres. En 2012, la réduction d impot baisse à 20% pour les premiers et 10% pour les autres. Le dispositif Scellier prendra fin vers fin 2012.

D’autres mesures, essentiellement contenues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, ont aussi impacté votre épargne depuis le 1er janvier. Les plus-values sur les contrats d’ vie multisupports en cas de succession ne sont plus exonérées de prélèvements sociaux. De même, toutes les plus-values mobilières sont imposées au 1er euro. En réaction à l’évolution de la jurisprudence, le calcul de la retraite des mères de famille est modifié. Plus indirectement : le forfait social payé par votre employeur sur l’intéressement et la participation est passé de 2% à 4%. Les indemnités de dé volontaire à la retraite sont soumises à l’impôt sur le revenu au premier euro. Et les prélèvements sur les retraites chapeaux ont doublé.

Les députés ont toutefois fait un geste en direction des seniors et leurs petits-enfants. Ils ont modifié le régime des donations aux petits-enfants, initialement défini par la loi Tepa de 2007. La limite d’âge du donateur a été maintenue à 65 ans, lorsque les dons aux petits enfants sont consentis à un enfant, un neveu ou une nièce. Mais si le don concerne un petit-enfant, la limite d’âge du grand-parent donateur a été portée à 80 ans. Pour être exonérés, vos dons doivent être inférieurs à 31.395 euros en 2010.

source : la Tribune

Pret immobilier et reduction d’ impot

Pret immobilier et reduction d’ impot

Le d’ impôt sur le revenu au titre des intérêts d’ emprunt va être modifié en un système proche du pret à zéro.

pret credit immobilier emprunt rachat tauxNicolas Sarkozy avait mis en place la déduction des intérêts d’emprunt immobiliers peu après son élection. Mais la déduction des intérêts d’emprunt immobiliers n’a pas eu l’efficacité escomptée. Les ne tiennent pas compte du credit d’ impôt pour mesurer la capacité de remboursement de l’emprunteur comme l’a confirmé Eric Woerth.

Le d’ impôt sur les intérêts d’emprunt n’a pas le même effet d’aide immédiate à l’accession à la propriété que le prêt à zéro,comme l’explique un membre du Mutuel. Le d’ impôt sur les intérêts d’emprunt ne joue sur les échéances de remboursement qu’à partir de la deuxième année suivant l’achat de la résidence principale. Le d’impôt sur les intérêts d’emprunt ne dure que cinq à sept ans, et ne varie pas en fonction des revenus.

Les accédants les plus modestes n’en font pas le plein car leurs intérêts d’emprunt ne saturent pas l’enveloppe fiscale qui leur est ouverte.” A l’inverse, le Pret à zero réduit de près de 15% le coût moyen d’une accession. Il revient pour l’Etat à un d’impôt – et non une subvention – versé aux , pour en compenser la gratuité.

Problème : modifier le d’impôt est presque un tabou, tant le chef de l’Etat tient à cette mesure. Mais des réflexions sont en cours, d’autant qu’il coûte cher : la dépense fiscale à ce titre est estimée à 1,5 milliard d’euros en 2010 (contre 950 millions pour le PTZ).

D’après La Tribune, les députés UMP Gilles Carrez et Michel Piron pourraient proposer, dans les semaines qui viennent, un aménagement du d’ impôt sur le revenu au titre des intérêts d’ emprunt , de telle sorte qu’il soit pris en compte a priori par les . Ils avaient d’ailleurs déposé un amendement en ce sens lors du débat sur la loi de finances.

Ce pret à zéro ouvert à tous, y compris aux classes moyennes, serait plus efficace et moins coûteux, car il serait recentré sur les primo-accédants (alors que le d’impôt bénéficie également aux particuliers déjà propriétaires).

source : la Tribune

Credit et banques : nouveaux engagements

Credit et banques : nouveaux engagements

Les françaises vont devoir faire de nouvelles promesses. Les établissements bancaires étaient convoquées par Christine Lagarde afin de dresser un bilan des crédits alloués en 2009 contre l’aide de l’Etat.

credit banques rachat pret remboursementLes françaises étaient exemptées de toute pénalité et refusant de s’engager sur un nouvel objectif chiffré de croissance de leurs encours de pret .  Les se sont donc vu rappeler à l’ordre par Nicolas Sarkozy. Sarkozy a menacé d’une entrée de La Postale sur le marché du crédit aux entreprises.

Les établissements bancaires français doivent donc renouveler leur engagement de financement de l’économie. Cet engagement ne devait pas porter sur un de croissance des encours. Il s’agissait plutôt d’une enveloppe de crédit .

La BNP Paribas a lancé une opération mi-septembre pour allouer 5 milliards d’euros sur quinze mois aux entreprises, commerçants et artisans. Un plan qu’elle a dépassé de 20 % sur les trois premiers mois. La Société Générale a aussi indiqué qu’elle avait dépassé ses objectifs lors d’une campagne similaire, mobilisant 7,6 milliards au lieu des 5 prévus. Le Agricole, qui s’était engagé à allouer 22 milliards d’euros jusqu’au 31 décembre. La s’était dite en mesure d’ effectuer un pret de 300 millions par jour jusqu’à fin 2009, soit en moyenne 80.000 prets à l’ habitat, 60.000 prets aux entreprises et professionnels, 500.000 prets à la consommation et 1.500 prets aux collectivités publiques. Actuellement, le Agricole accorde 8.000 credits aux particuliers par jour et 14.000 credits aux professionnels par semaine.

Tout le monde s’accorde sur la difficulté de s’engager sur une croissance chiffrée des encours. Quand les avaient promis à l’automne 2008 une augmentation de 3 % à 4 % de leurs crédits , le PIB croissait de 1 % et, en lieu et place des 3 % prévus en 2009, l’indicateur a dégringolé de 2 %.

Dans ce contexte, même approcher des objectifs attendus est une prouesse, revendiquent les . BNP Paribas a annoncé une croissance de 3,7 % de ses encours pour 2009, soit très légèrement au-dessous de sa barre impartie de 4 % (6,4 milliards d’euros attendus). Les Caisses d’Epargne et les Populaires ont atteint une progression similaire. C’est au-delà de l’objectif fixé à l’Ecureuil (3,2 %, soit 7,3 milliards), mais en deçà de celui des Populaires (4 %, soit 5,8 milliards). Société Générale fait état d’une hausse de 3,1 % de ses encours.  Elle promet de poursuivre ses efforts et porter une attention toute particulière à la réduction des délais d’accord de credit aux entreprises.

Les douze aidées par l’ Etat ont accru leurs encours de 2,7 %. Ce qui laisse supposer que les autres avoisinent plutôt les 2 %. Le groupe Agricole a augmenté ses encours d’environ 2,4 % sur la base des chiffres publiés pour 2008 par la Cour des comptes. L’an dernier, son stock de credit a atteint 460 milliards d’euros. De même le Mutuel émarge entre 2 % et 3 %. Cependant demander une croissance de plus de 3 % aux deux premiers banquiers de l’économie, qui pèsent à eux seuls la moitié des crédits accordés par les grands réseaux, n’a pas le même poids que pour les autres. Les encours dépendent de la production réalisée, mais aussi des remboursements de credits. Or les , comme le Agricole, ont enregistré des remboursements de crédits élevés amorcés en 2000.

source : les Echos

Immobilier et éco pret

Immobilier et éco pret

Plus de 75 000 eco prets ont été distribués depuis l’entrée en vigueur du dispositif de l’ eco-prêt le 1er avril 2009. Un véritable succès pour ce pret à zéro permettant de financer des travaux d’amélioration énergétique de la résidence principale ( double vitrage, isolation, chauffage…).

pret eco immobilier rachat pretLe montant maximal de l’ eco pret aidé peut atteindre 30.000 euros, remboursable sur 10 ans. Le montant moyen de l’ eco pret accordé est d’environ 17.000 euros pour l’instant.

En octobre 2009, le gouvernement comptait déjà 50.000 éco prêts distribués.

source: la Tribune

Sarkozy veut réduire les niches fiscales

Sarkozy veut réduire les niches fiscales

Nicolas Sarkozy veut réduire les déficits de l’Etat. Il a annonce lors de la Conférence sur le déficit que les mesures que le gouvernement annoncera en avril comprendront une réduction des niches fiscales et sociales. Et même la suppression totale de certaines niches fiscales .

sarkozy conference deficit reduction niches fiscalesNicolas Sarkozy veut que la France se dote d’une règle d’ équilibre des comptes de l’ensemble de ses administrations publiques à l’image de l’Allemagne, en espérant qu’un accord transpartisan serait possible sur le sujet. Ce jeudi, les élus locaux de gauche ont cependant boycotté la Conférence sur le déficit , dénonçant une manoeuvre électorale à l’approche des régionales.

L’objectif de l’Elysée est de parvenir à un diagnostic partagé sur l’état des finances de la France, dont le déficit chronique a été aggravé par la crise – il devrait culminer à 8,2% de la richesse nationale en 2010 -, pour qu’il débouche sur une stratégie de redressement de celles-ci une fois le retour à la croissance économique consolidé.
“Nous dépensons trop et nous dépensons mal”, a déclaré Nicolas Sarkozy en ouvrant les travaux de la conférence. Il a dénoncé à la fois le niveau des prélèvements obligatoires, qui interdit selon lui toute nouvelle hausse d’impôt, et celui des dépenses publiques de la France. A 55% de la richesse nationale, ce dernier se situe au premier rang de la zone euro.

Le chef de l’Etat a ajouté que l’enjeu allait bien au-delà des engagements européens : Paris doit ramener ses déficits publics sous la barre des 3% du PIB à l’horizon 2013, ce qui représente un effort de 100 milliards d’euros. Le ministre du Budget Eric Woerth a estimé que la moitié devrait provenir d’une baisse des dépenses si la croissance économique est au rendez-vous.

“Financer nos dépenses courantes par l’emprunt n’est pas raisonnable, handicape notre avenir au lieu de le préparer et menace notre contrat social”, a martelé Nicolas Sarkozy, qui a annoncé la constitution de plusieurs groupes de travail en prévision de la réunion d’avril. Le premier sera dirigé par le directeur général de l’Insee, Jean-Philippe Cotis, et un de ses prédécesseurs, Paul Champsaur, avec pour mission d’analyser l’évolution des finances publiques depuis 30 ans et leurs perspectives sur la prochaine décennie.

Leur rapport, qui sera rendu public, doit servir “de point de dé incontestable” à la deuxième partie de la conférence. Les autres groupes de travail porteront sur la sécurité sociale et les collectivités locales. Le gouvernement reproche à ces dernières, qui ont représenté un peu plus de 20% de la dépense publique en 2008, d’avoir augmenté les leurs de 6% par an en moyenne sur la période 2003-2007 hors transferts liés à la décentralisation.

Accusant en retour l’Etat de vouloir faire porter aux collectivités la responsabilité de la dérive des déficits, les associations d’élus (régions et départements) présidées par des socialistes ont boycotté la réunion de jeudi. Seule était représentée l’Association des maires de France dont le président est l’UMP Jacques Pélissard.
Eric Woerth a été invité par ailleurs à présenter en avril un plan d’actions pour réduire les dépenses de l’Etat, où “toutes les options seront mises sur la table, notamment les niches sociales et fiscales, leur démantèlement ou leur réduction”. Ces niches devraient représenter 114 milliards d’euros en 2010.

Le chef de l’Etat a chargé enfin Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI et ex-gouverneur de la de France, de plancher sur l’introduction d’une règle d’équilibre pour les finances des administrations publiques. “Les Allemands sont parvenus a un accord transpartisan, c’est ce que nous allons essayer de faire”, a-t-il dit, ajoutant que ce groupe de travail devrait se demander si “l’objectif doit être 2020 comme les Allemands l’ont fixé et quelles sont les modalités pour y arriver”.

source: la Tribune

Crédit à la consommation en chute

Crédit à la consommation en chute

Le à la consommation a chuté de 13,3% en France en 2009 pour représenter 38.035 milliards d’euros, d’après les chiffres publiés par l’Association française des sociétés financières (ASF).

credit conso consommation credits rachatAprès déjà un tassement de 2,8% en 2008, la décrue de 2009 est d’une “ampleur sans précédent en 45 ans de suivi statistique”, souligne dans un communiqué l’association qui regroupe les établissements de spécialisés.
La baisse de l’activité, qui avait commencé à l’automne 2008, s’est accélérée au début 2009 avec des reculs de 12,4% au premier trimestre et de 18,7% au deuxième, selon l’ASF. Elle a ensuite ralenti à 16% au troisième trimestre puis à 5,5% lors des trois derniers mois de l’année.
La production de prêts personnels, y compris les rachats de créances, a chuté de 22,8% en 2009 après un recul de 10,4% l’année précédente.
Les nouvelles utilisations de crédits renouvelables ont baissé de 11,2%, après -0,7% en 2008.
Les financements de voitures particulières neuves ont diminué de 4,0% sur l’année (après +1,8%), malgré un rebond de 15,7% sur un an au dernier trimestre. Dans le secteur des financements d’équipement du foyer, la baisse est de 13,3%, après +8,3% en 2008.
Les 360 entreprises membres de l’ASF représentent un encours de 280 milliards d’euros et assurent environ 60% du total des opérations de en France

source: les Echos

Livret A : baisse des commissions des banques ?

Livret A : baisse des commissions des banques ?

La Cour des comptes va recommander de diminuer de 10 points de base le de rémunération des banquiers pour la collecte du Livret A et du LDD.

Livret A LDD banques commission taux collecteLa Cour des comptes va en effet préconiser de ramener la rémunération versée aux pour la collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) à 0,5 %. Soit le même niveau que pour le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux ménages qui payent peu ou pas d’impôts.

Cette commission ne parle sans doute pas beaucoup aux épargnants. Elle est pourtant essentielle dans la mécanique de distribution du produit d’épargne préféré des Français et, partant, dans le circuit de financement du logement social. En effet, la majeure partie des fonds collectés sur le Livret A et le LDD ne restent pas dans le bilan des . Ils sont centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) dans la section des « fonds d’épargne ». Jusqu’en 2011, les fonds d’épargne conserveront ainsi 160 milliards d’euros d’encours, afin de financer les bailleurs sociaux sur longue durée et à des prêts compétitifs, puisque leurs intérêts sont équivalents à la rémunération des épargnants (1,25 % aujourd’hui) majorée de la rémunération versée aux .

Après d’âpres discussions au printemps 2008, la rémunération des pour la collecte du Livret A et du LDD avait donc été fixée à 0,6 %. Il s’agissait d’un juste milieu entre les propositions du rapport Camdessus, qui suggérait d’imposer une commission de 0,4 %, et les demandes des banquiers, qui réclamaient initialement 0,8 %. Aujourd’hui, diminuer de 10 points de base cette commission pour la ramener à 0,5 % représenterait pour les un manque à gagner de 160 millions d’euros. « Les banquiers vont être furieux, pronostique un proche du dossier. Mais ils auront beau jeu de dire qu’on ne peut pas changer des règles fixées il y a à peine plus d’un an. »

Il reviendra à Bercy de trancher cette question délicate – avec un commissionnement trop haut, les pouvoirs publics renchérissent le coût de financement des organismes HLM, avec un commissionnement trop bas, ils prennent le risque de dissuader les de vendre des Livrets A (au moment où s’engage une décollecte), diminuant du même coup le volume de la ressource… « Le plus probable, c’est que le Trésor propose de renvoyer cet objectif de 0,5 % à une échéance plus lointaine, d’ici à quatre ou cinq ans, indique un proche du dossier. D’autant qu’il faut laisser les banquiers historiques du Livret A s’adapter à la baisse de leur commission. »

Les trois réseaux distributeurs historiques, La Postale, les Caisses d’Epargne et le Mutuel, auront la même rémunération que les autres à terme pour la collecte des encours centralisés. Elle était de 1,12 % en moyenne avant la réforme. Mais, afin de ne pas bouleverser leur équilibre économique, le gouvernement leur a ménagé une phase transitoire : de cinq ans pour La Postale, de trois ans pour les Caisses d’Epargne et le Mutuel. Pendant cette période, ces établissements bénéficient d’un supplément de rémunération par rapport aux autres , supplément qui diminuera progressivement pour finalement être aligné sur le régime de droit commun.

source: les Echos