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Pièges du rachat de crédit

Pièges du rachat de crédit

Le rachat de credit permet regrouper les différents emprunts souscrits en une unique ligne de .

rachat de credit pret emprunt tauxLe principe du rachat de credit est simple : l’organisme qui la restructuration va racheter les crédits aux autres ou organismes financiers ( prêt , pret personnel , crédits renouvelables …), et les regrouper en un seul .

Quel est l’ ‘intérêt du rachat de credit ?

Le rachat de credit permet à des ménages ayant souscrit des prets à des très différents, dont certains proches du d’usure (notamment sur le « revolving »), de diminuer le de l’  emprunt et donc la mensualité, et d’échapper à

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Credit aux entreprises 2010

Credit aux entreprises 2010

Les françaises vont débloquer 38 milliards d’euros aux crédits aux entreprises pour les investissements des PME et TPE. Le montant de cette enveloppe est en hausse de 6% par rapport aux credits d’investissement consentis aux PME et TPE en 2009.

credit entreprise banques rachat pretCet engagement sur le credit d’ investissement sera complété par un autre sur le credit de trésorerie. Chaque établissement bancaire a pris un engagement écrit sur une partie de l’enveloppe de 38 milliards.

Christine Lagarde a également annoncé avoir obtenu des qu’elles réduisent les délais de décision sur les credits .

La réunion avec les banques intervenait deux jours après des déclarations de Nicolas Sarkozy sur les . Sarkozy avait accusé les de restreindre leur offre de credit aux entreprises. “Je suis convaincu que le président de la République sera satisfait de voir les résultats du financement de l’économie”, a déclaré Christine Lagarde, sans commenter directement les propos du président.

Les douze qui s’étaient engagés, à l’automne 2008, à faire progresser le montant de leurs crédits de 3 à 4% en 2009, en échange du plan de soutien aux , ne sont finalement parvenus qu’à les faire croître de 2,7% en moyenne.

source: Les Echos

Impôts , taxes et patrimoine 2010

Impôts , taxes et patrimoine 2010

Nouveautés impôts et taxes 2010 : quelle influence sur le patrimoine ? Le Sénat a baissé le plafond global des niches fiscales , soit le total des réductions d’impôts dont vous bénéficiez en cumulant différents avantages fiscaux.

impots taxes patrimoine pret dons creditLe plafond global des niches fiscales a été fixé à 20.000 euros (contre 25.000 euros l’an dernier), plus 8% du revenu imposable (10% précédemment). Et le mouvement pourrait se poursuivre.

Le dispositif Scellier, donnant droit à des avantages fiscaux pour des investissements dans l’ locatif neuf, a également été rogné. Comme le d’impôt pour un pret sur votre résidence principale, il subit un “verdissement”. Il bénéficie toutefois d’un répit cette année. Alors que le projet initial envisageait d’abaisser progressivement la réduction d’impôt à partir de 2010, c’est finalement 2011 qui a été retenu. Le de réduction d’ impot est maintenu à 25% pour tous les logements acquis ou construits en 2010, qu’ils aient une performance énergétique supérieure à la norme BBC (bâtiment basse consommation) ou non. Puis à compter de 2011, la réduction d impot , maintenue à 25% pour les logements BBC, tombe à 15% pour les autres. En 2012, la réduction d impot baisse à 20% pour les premiers et 10% pour les autres. Le dispositif Scellier prendra fin vers fin 2012.

D’autres mesures, essentiellement contenues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, ont aussi impacté votre épargne depuis le 1er janvier. Les plus-values sur les contrats d’ vie multisupports en cas de succession ne sont plus exonérées de prélèvements sociaux. De même, toutes les plus-values mobilières sont imposées au 1er euro. En réaction à l’évolution de la jurisprudence, le calcul de la retraite des mères de famille est modifié. Plus indirectement : le forfait social payé par votre employeur sur l’intéressement et la participation est passé de 2% à 4%. Les indemnités de dé volontaire à la retraite sont soumises à l’impôt sur le revenu au premier euro. Et les prélèvements sur les retraites chapeaux ont doublé.

Les députés ont toutefois fait un geste en direction des seniors et leurs petits-enfants. Ils ont modifié le régime des donations aux petits-enfants, initialement défini par la loi Tepa de 2007. La limite d’âge du donateur a été maintenue à 65 ans, lorsque les dons aux petits enfants sont consentis à un enfant, un neveu ou une nièce. Mais si le don concerne un petit-enfant, la limite d’âge du grand-parent donateur a été portée à 80 ans. Pour être exonérés, vos dons doivent être inférieurs à 31.395 euros en 2010.

source : la Tribune

Credit et banques : nouveaux engagements

Credit et banques : nouveaux engagements

Les françaises vont devoir faire de nouvelles promesses. Les établissements bancaires étaient convoquées par Christine Lagarde afin de dresser un bilan des crédits alloués en 2009 contre l’aide de l’Etat.

credit banques rachat pret remboursementLes françaises étaient exemptées de toute pénalité et refusant de s’engager sur un nouvel objectif chiffré de croissance de leurs encours de pret .  Les se sont donc vu rappeler à l’ordre par Nicolas Sarkozy. Sarkozy a menacé d’une entrée de La Postale sur le marché du crédit aux entreprises.

Les établissements bancaires français doivent donc renouveler leur engagement de financement de l’économie. Cet engagement ne devait pas porter sur un de croissance des encours. Il s’agissait plutôt d’une enveloppe de crédit .

La BNP Paribas a lancé une opération mi-septembre pour allouer 5 milliards d’euros sur quinze mois aux entreprises, commerçants et artisans. Un plan qu’elle a dépassé de 20 % sur les trois premiers mois. La Société Générale a aussi indiqué qu’elle avait dépassé ses objectifs lors d’une campagne similaire, mobilisant 7,6 milliards au lieu des 5 prévus. Le Agricole, qui s’était engagé à allouer 22 milliards d’euros jusqu’au 31 décembre. La s’était dite en mesure d’ effectuer un pret de 300 millions par jour jusqu’à fin 2009, soit en moyenne 80.000 prets à l’ habitat, 60.000 prets aux entreprises et professionnels, 500.000 prets à la consommation et 1.500 prets aux collectivités publiques. Actuellement, le Agricole accorde 8.000 credits aux particuliers par jour et 14.000 credits aux professionnels par semaine.

Tout le monde s’accorde sur la difficulté de s’engager sur une croissance chiffrée des encours. Quand les avaient promis à l’automne 2008 une augmentation de 3 % à 4 % de leurs crédits , le PIB croissait de 1 % et, en lieu et place des 3 % prévus en 2009, l’indicateur a dégringolé de 2 %.

Dans ce contexte, même approcher des objectifs attendus est une prouesse, revendiquent les . BNP Paribas a annoncé une croissance de 3,7 % de ses encours pour 2009, soit très légèrement au-dessous de sa barre impartie de 4 % (6,4 milliards d’euros attendus). Les Caisses d’Epargne et les Populaires ont atteint une progression similaire. C’est au-delà de l’objectif fixé à l’Ecureuil (3,2 %, soit 7,3 milliards), mais en deçà de celui des Populaires (4 %, soit 5,8 milliards). Société Générale fait état d’une hausse de 3,1 % de ses encours.  Elle promet de poursuivre ses efforts et porter une attention toute particulière à la réduction des délais d’accord de credit aux entreprises.

Les douze aidées par l’ Etat ont accru leurs encours de 2,7 %. Ce qui laisse supposer que les autres avoisinent plutôt les 2 %. Le groupe Agricole a augmenté ses encours d’environ 2,4 % sur la base des chiffres publiés pour 2008 par la Cour des comptes. L’an dernier, son stock de credit a atteint 460 milliards d’euros. De même le Mutuel émarge entre 2 % et 3 %. Cependant demander une croissance de plus de 3 % aux deux premiers banquiers de l’économie, qui pèsent à eux seuls la moitié des crédits accordés par les grands réseaux, n’a pas le même poids que pour les autres. Les encours dépendent de la production réalisée, mais aussi des remboursements de credits. Or les , comme le Agricole, ont enregistré des remboursements de crédits élevés amorcés en 2000.

source : les Echos

Crédit à la consommation en chute

Crédit à la consommation en chute

Le à la consommation a chuté de 13,3% en France en 2009 pour représenter 38.035 milliards d’euros, d’après les chiffres publiés par l’Association française des sociétés financières (ASF).

credit conso consommation credits rachatAprès déjà un tassement de 2,8% en 2008, la décrue de 2009 est d’une “ampleur sans précédent en 45 ans de suivi statistique”, souligne dans un communiqué l’association qui regroupe les établissements de spécialisés.
La baisse de l’activité, qui avait commencé à l’automne 2008, s’est accélérée au début 2009 avec des reculs de 12,4% au premier trimestre et de 18,7% au deuxième, selon l’ASF. Elle a ensuite ralenti à 16% au troisième trimestre puis à 5,5% lors des trois derniers mois de l’année.
La production de prêts personnels, y compris les rachats de créances, a chuté de 22,8% en 2009 après un recul de 10,4% l’année précédente.
Les nouvelles utilisations de crédits renouvelables ont baissé de 11,2%, après -0,7% en 2008.
Les financements de voitures particulières neuves ont diminué de 4,0% sur l’année (après +1,8%), malgré un rebond de 15,7% sur un an au dernier trimestre. Dans le secteur des financements d’équipement du foyer, la baisse est de 13,3%, après +8,3% en 2008.
Les 360 entreprises membres de l’ASF représentent un encours de 280 milliards d’euros et assurent environ 60% du total des opérations de en France

source: les Echos

Prêts bancaires aux malades et convention Aeras

Prêts bancaires aux malades et convention Aeras

Les négociations sur le renouvellement de la convention Aeras (S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé), qui permet l’attribution de prêts bancaires aux malades, ont démarré ce vendredi.

prets banques bancaires rachat credits taux assuranceUne première réunion a rassemblé représentants des , assureurs et associations de malades, ainsi que les ministres de l’Economie, Christine Lagarde, du Travail et de la Solidarité, Xavier Darcos, et de la Santé, Roselyne Bachelot. Ces derniers ont fait état de leur volonté de parvenir “rapidement à des modifications ambitieuses de la convention” pour élargir l’accès au , selon un communiqué commun publié ce vendredi.

Tarifs plus élevés

La convention Aeras prévoit actuellement qu’une personne souhaitant emprunter (prêts immobiliers, prêts professionnels, crédits à la consommation) et ne pouvant bénéficier de l’ obligatoire en cas de prêt en raison de sa santé, puisse voir automatiquement sa demande étudiée par un service médical spécialisé et, en cas de nouveau refus, par une commission composée d’experts médicaux de l’.

Elle peut ainsi espérer obtenir une , mais à un tarif plus élevé que le tarif standard. Entrée en vigueur début 2007, cette convention avait une durée initiale de trois ans.

Le président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), Emmanuel Constans, a été chargé par le gouvernement de présider les discussions et doit remettre ses conclusions d’ici fin février.

source: la Tribune

Livret A : baisse des commissions des banques ?

Livret A : baisse des commissions des banques ?

La Cour des comptes va recommander de diminuer de 10 points de base le de rémunération des banquiers pour la collecte du Livret A et du LDD.

Livret A LDD banques commission taux collecteLa Cour des comptes va en effet préconiser de ramener la rémunération versée aux pour la collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) à 0,5 %. Soit le même niveau que pour le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux ménages qui payent peu ou pas d’impôts.

Cette commission ne parle sans doute pas beaucoup aux épargnants. Elle est pourtant essentielle dans la mécanique de distribution du produit d’épargne préféré des Français et, partant, dans le circuit de financement du logement social. En effet, la majeure partie des fonds collectés sur le Livret A et le LDD ne restent pas dans le bilan des . Ils sont centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) dans la section des « fonds d’épargne ». Jusqu’en 2011, les fonds d’épargne conserveront ainsi 160 milliards d’euros d’encours, afin de financer les bailleurs sociaux sur longue durée et à des prêts compétitifs, puisque leurs intérêts sont équivalents à la rémunération des épargnants (1,25 % aujourd’hui) majorée de la rémunération versée aux .

Après d’âpres discussions au printemps 2008, la rémunération des pour la collecte du Livret A et du LDD avait donc été fixée à 0,6 %. Il s’agissait d’un juste milieu entre les propositions du rapport Camdessus, qui suggérait d’imposer une commission de 0,4 %, et les demandes des banquiers, qui réclamaient initialement 0,8 %. Aujourd’hui, diminuer de 10 points de base cette commission pour la ramener à 0,5 % représenterait pour les un manque à gagner de 160 millions d’euros. « Les banquiers vont être furieux, pronostique un proche du dossier. Mais ils auront beau jeu de dire qu’on ne peut pas changer des règles fixées il y a à peine plus d’un an. »

Il reviendra à Bercy de trancher cette question délicate – avec un commissionnement trop haut, les pouvoirs publics renchérissent le coût de financement des organismes HLM, avec un commissionnement trop bas, ils prennent le risque de dissuader les de vendre des Livrets A (au moment où s’engage une décollecte), diminuant du même coup le volume de la ressource… « Le plus probable, c’est que le Trésor propose de renvoyer cet objectif de 0,5 % à une échéance plus lointaine, d’ici à quatre ou cinq ans, indique un proche du dossier. D’autant qu’il faut laisser les banquiers historiques du Livret A s’adapter à la baisse de leur commission. »

Les trois réseaux distributeurs historiques, La Postale, les Caisses d’Epargne et le Mutuel, auront la même rémunération que les autres à terme pour la collecte des encours centralisés. Elle était de 1,12 % en moyenne avant la réforme. Mais, afin de ne pas bouleverser leur équilibre économique, le gouvernement leur a ménagé une phase transitoire : de cinq ans pour La Postale, de trois ans pour les Caisses d’Epargne et le Mutuel. Pendant cette période, ces établissements bénéficient d’un supplément de rémunération par rapport aux autres , supplément qui diminuera progressivement pour finalement être aligné sur le régime de droit commun.

source: les Echos

Prêt à taux zero pour les jeunes

Prêt à taux zero pour les jeunes

Un prêt jeunes avenir ( pour les jeunes de 18 à 25 ans entrant dans la vie active) vient d’être reconduit pour 2010, et peut être accordé pour aider les jeunes dans leur insertion professionnelle. Son montant maximal est de 5.000 euros.

pret prets credits rachat placements epargne banque taux zeroCe prêt s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans entrant dans la vie active et aux apprentis âgés de 16 à 18 ans (dans ce dernier cas l’un des parents doit signer la demande). Ce prêt sans intérêts pour le jeune est remboursable sur une durée de 24 à 60 mois.

Les intérêts liés à ce prêt étant pris en charge par la Caisse nationale des allocations familiales, le remboursement du prêt par le souscripteur est composé du seul capital et du coût éventuel d’une facultative.

Opérations autorisées par le prêt : financement des dépenses liées à l’accès à un nouvel emploi, notamment : l’acquisition d’un moyen de locomotion, l’acquisition de matériels de travail, un déménagement ou le paiement d’un dépôt de garantie locatif.

Le prêt ne peut être utilisé aux fins suivantes : placements financiers, notamment épargne et achats d’actifs financiers ou immobiliers, rachats de crédits, paiement des arriérés de dettes.
Les conditions de ressources

Les plafonds de ressources trimestrielles ne doivent pas dépasser les montants suivants :

- Jeune fiscalement indépendant :

vivant seul : 3.000  euros

vivant en couple : 4.500  euros

- Jeune rattaché fiscalement ou vivant au domicile d’un de ses parents vivant seul :

vivant seul : 4.500 euros

vivant en couple : 5.400 euros

- Jeune rattaché fiscalement ou vivant au domicile de ses parents ou de l’un de ses parents vivant en couple :

vivant seul : 5.400 euros

vivant en couple : 6.300 euros


Les démarches à effectuer

Un formulaire de demande d’attestation pour dossier “prêt jeunes avenir” est accessible sur le site de la Caisse d’allocations familiales. Une fois complété, daté et signé, ce formulaire est envoyé à la Caisse d’allocations familiales qui vérifie les conditions d’éligibilité. Si la personne peut prétendre à ce prêt, la Caf délivre une attestation valable 3 mois.

Cette attestation est nécessaire pour la constitution du dossier auprès de la Société Générale, seul établissement de agréé à délivrer ce prêt à zéro.

source: les Echos

Meilleurs rendements Comptes à terme et Sicav monétaires

Meilleurs rendements Comptes à terme et Sicav monétaires

Quelles sont les conditions offertes actuellement pour placer des capitaux à courte ou à moyenne échéances avec les comptes à terme et les fonds monétaires ?

fonds sicav monetaires banques finance rachat credits placementsLa rémunération des comptes à terme (CAT) a fondu comme neige au soleil. Aujourd’hui sur trois ou six mois les rémunérations brutes des comptes à terme sont inférieures à 1%. Pour obtenir une rémunération équivalente à celle du Livret A, soit 1,25 nets ou encore 1,79 bruts, il faut bloquer son argent sur un compte à terme pendant plus de 2 ans. Par exemple, la Bred qui offre généralement de bonnes rémunérations sur les comptes à terme donne aujourd’hui les rendements bruts suivants pour des dépôts inférieurs à 50.000 euros :

Compte à terme de durée 3 mois 0,68%
Compte à terme de durée 6 mois 0,97%
Compte à terme de durée 12 mois 1,23%
Compte à terme de durée 24 mois 1,64%
Compte à terme de durée 36 mois 2,04%
Compte à terme de durée 48 mois 2,35%
Compte à terme de durée 60 mois 2,61%

Le de rémunération des comptes à terme s’appuie sur le Euribor. L’Euribor 3 mois est actuellement à 0,68% (au 19 janvier 2010). C’est son plus bas niveau depuis janvier 1999. Le plus haut niveau atteint au cours des 10 dernières années a été de 5,39% le 8 octobre 2008. L’Euribor 1 an est actuellement à 1,227% (au 19 janvier 2010). Aujourd’hui, le placement en CAT n’offre donc aucun intérêt. D’autant que les CAT sont contraignants : impossible de sortir sans pénalité avant l’échéance choisie au dé. Ainsi, si vous optez pour un CAT qui vous donne du 1,50% sur 24 mois et qu’au bout d’un an vous décidiez de retirer vos capitaux, vous ne percevrez pas la rémunération de 1,50% convenue, mais une rémunération amputée par une pénalité de sortie. En revanche, sachez que les comptes à terme ne prélèvent ni frais d’ouverture, ni de fermeture, ni de frais de gestion.

Enfin, comme les autres placements libres, les CAT sont imposés. Les intérêts versés par les CAT supportent les prélèvements sociaux à hauteur de 12,1% et ils sont soumis, au choix du contribuable, soit à l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement fiscal forfaitaire libératoire au de 18%. Au total, si le contribuable opte pour cette dernière option, la retenue sociale et fiscale est de 30,1% (12,1% de prélèvements sociaux + 18% de prélèvement fiscal forfaitaire libératoire). Un compte à terme qui délivrerait un rendement brut de 2% ne donnerait qu’un rendement net de 1,40%, un CAT qui servirait du 1,25% brut donnerait en réalité du 0,87% une fois la fiscalité et les prélèvements sociaux déduits.

Les fonds et Sicav monétaires : à éviter !

Les rendements proposés sur les fonds communs de placement et les SICAV monétaires suivent les de marché actuellement au plus bas. Les fonds monétaires et de trésorerie ont délivré un rendement annuel moyen très faible l’an dernier : ils ont terminé l’année à 0,96% selon Europerformance Depuis le début janvier 2010, la performance moyenne des fonds monétaires ne s’est pas améliorée.

Toutefois, les gérants essaient de tirer profit des s. Par exemple, Morningstar indique pour le meilleur fonds monétaire Euro (il s’agit de Dexia court terme S) sur trois mois un rendement de 1,83% et pour le meilleur fonds monétaire Euro (il s’agit de Legg Mason Euroland Casjh A Euro) sur six mois un rendement de 5,70%  En dehors de ces parcours exceptionnels sur de très courtes périodes, les rendements annualisés des meilleurs fonds monétaires tournent autour de 2,75% depuis plusieurs années.

Il convient de déduire de cette rémunération les frais d’entrée (jusqu’à 5% de la somme investie) et la fiscalité variable selon l’enveloppe fiscale retenue (en général, compte-titres ou vie). Autrement dit, mieux vaut oublier les fonds et Sicav monétaires!

La rémunération des comptes à terme (CAT) et des Sicav monétaires est aujourd’hui au plancher. Étant donné les conditions actuelles de rémunération du court terme et du moyen terme, les épargnants recherchent les offres promotionnelles.  Celles-ci sont généralement proposées par les livrets rémunérés.

source: les Echos

Fraudes à la carte bancaire

Fraudes à la carte bancaire

Les grandes françaises sont en état d’alerte suite aux affirmations d’un professeur de Cambridge qui assure qu’il a trouvé un moyen de contourner la sécurité des cartes bancaires à puce.

cartes bancaires fraudes banques rachat creditsUne grande première quand le code confidentiel, fierté du modèle français, était considéré jusque-là comme une forteresse imprenable. «Le agricole, le mutuel, la postale ou encore BNP Paribas sont mobilisés pour prévenir un scénario d’attaque», reconnaît un banquier.

L’universitaire britannique a prévenu l’autorité qui supervise le secteur financier outre- manche, la Financial Services Authority (FSA), ainsi que la centrale européenne (BCE), qu’il allait publier très bientôt le récit de son expérience sur Internet. Cette perspective a provoqué un branle-bas de combat en France afin de mettre en place un plan d’action sous la houlette du Groupement des cartes bancaires, l’organisme qui gère le système de paiement et de retrait par cartes dans l’Hexagone. Après la panne géante intervenue en ­début de mois en Allemagne sur les cartes bancaires, ou encore la récente fraude mise au jour en Espagne, jamais l’enjeu de la fiabilité et de la sécurité électronique n’aura été autant questionnée.

Identifier des failles dans les systèmes de cartes bancaires, c’est en tout cas l’obsession avouée du Britannique Ross Anderson, chercheur en sécurité ­informatique. Cette fois, l’universitaire reconnu s’en est pris au standard européen EMV (Europay-Mastercard-Visa), utilisé non seulement en France mais dans tous les pays d’Europe qui se sont ralliés progressivement ces dernières années à la carte à puce. Dans la ligne de mire, environ 500 millions de cartes en Europe, dont 60 millions en France.

Anticiper les attaques

«Le porteur de cartes ne subira pas de préjudice, pour autant qu’il soit de bonne foi», veut rassurer Gilles Guitton, président du conseil de direction du Groupement des cartes bancaires, «notre analyse technique est que le risque demeure extrêmement limité». «Le scénario de Ross Anderson fait partie de ces travaux universitaires qui nous aident à anticiper les attaques qui pourraient se produire un jour», positive même Jean-Marc Bornet, l’administrateur du Groupement.

En jargon de pirate informatique, le savant Cosinus anglais n’a pas «cassé» la puce, mais il a réussi à insérer un leurre faussant le dialogue entre la carte et le terminal de paiement. En clair, lors d’une transaction chez un commerçant, ce leurre fait croire au terminal de paiement que le porteur de carte bancaire a bel et bien tapé son code confidentiel. Dans de nombreux cas, cela suffit pour valider le paiement. Mais pas toujours.

Selon le Groupement, l’expérience réussie dans un laboratoire de Cambridge ne concerne que les cartes existantes en circulation et non des copies comme c’est le cas pour certaines fraudes. Ensuite, le leurre ne trompe pas les serveurs lorsqu’il y a une demande d’autorisation, ce qui exclut toutes les transactions sur Internet, les retraits au distributeur et les achats de gros montant. Dernier obstacle, enfin, la technique implique l’utilisation d’un gros matériel pas toujours très discret dans un magasin. Les professionnels estiment qu’il faudra du temps pour que les fraudeurs parviennent à miniaturiser un tel équipement. Et que d’ici là, ils auront peaufiné la parade.

source: le Figaro