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Pièges du rachat de crédit

Pièges du rachat de crédit

Le rachat de credit permet regrouper les différents emprunts souscrits en une unique ligne de .

rachat de credit pret emprunt tauxLe principe du rachat de credit est simple : l’organisme qui la restructuration va racheter les crédits aux autres ou organismes financiers ( prêt immobilier, pret personnel , crédits renouvelables …), et les regrouper en un seul .

Quel est l’ ‘intérêt du rachat de credit ?

Le rachat de credit permet à des ménages ayant souscrit des prets à des très différents, dont certains proches du d’usure (notamment sur le « revolving »), de diminuer le de l’  emprunt et donc la mensualité, et d’échapper à

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Pret immobilier et reduction d’ impot

Pret immobilier et reduction d’ impot

Le d’ impôt sur le revenu au titre des intérêts d’ emprunt va être modifié en un système proche du pret à zéro.

pret credit immobilier emprunt rachat tauxNicolas Sarkozy avait mis en place la déduction des intérêts d’emprunt immobiliers peu après son élection. Mais la déduction des intérêts d’emprunt immobiliers n’a pas eu l’efficacité escomptée. Les ne tiennent pas compte du credit d’ impôt pour mesurer la capacité de remboursement de l’emprunteur comme l’a confirmé Eric Woerth.

Le d’ impôt sur les intérêts d’emprunt n’a pas le même effet d’aide immédiate à l’accession à la propriété que le prêt à zéro,comme l’explique un membre du Mutuel. Le d’ impôt sur les intérêts d’emprunt ne joue sur les échéances de remboursement qu’à partir de la deuxième année suivant l’achat de la résidence principale. Le d’impôt sur les intérêts d’emprunt ne dure que cinq à sept ans, et ne varie pas en fonction des revenus.

Les accédants les plus modestes n’en font pas le plein car leurs intérêts d’emprunt ne saturent pas l’enveloppe fiscale qui leur est ouverte.” A l’inverse, le Pret à zero réduit de près de 15% le coût moyen d’une accession. Il revient pour l’Etat à un d’impôt – et non une subvention – versé aux , pour en compenser la gratuité.

Problème : modifier le d’impôt est presque un tabou, tant le chef de l’Etat tient à cette mesure. Mais des réflexions sont en cours, d’autant qu’il coûte cher : la dépense fiscale à ce titre est estimée à 1,5 milliard d’euros en 2010 (contre 950 millions pour le PTZ).

D’après La Tribune, les députés UMP Gilles Carrez et Michel Piron pourraient proposer, dans les semaines qui viennent, un aménagement du d’ impôt sur le revenu au titre des intérêts d’ emprunt , de telle sorte qu’il soit pris en compte a priori par les . Ils avaient d’ailleurs déposé un amendement en ce sens lors du débat sur la loi de finances.

Ce pret à zéro ouvert à tous, y compris aux classes moyennes, serait plus efficace et moins coûteux, car il serait recentré sur les primo-accédants (alors que le d’impôt bénéficie également aux particuliers déjà propriétaires).

source : la Tribune

Prêt à taux zero pour les jeunes

Prêt à taux zero pour les jeunes

Un prêt jeunes avenir ( pour les jeunes de 18 à 25 ans entrant dans la vie active) vient d’être reconduit pour 2010, et peut être accordé pour aider les jeunes dans leur insertion professionnelle. Son montant maximal est de 5.000 euros.

pret prets credits rachat placements epargne banque taux zeroCe prêt s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans entrant dans la vie active et aux apprentis âgés de 16 à 18 ans (dans ce dernier cas l’un des parents doit signer la demande). Ce prêt sans intérêts pour le jeune est remboursable sur une durée de 24 à 60 mois.

Les intérêts liés à ce prêt étant pris en charge par la Caisse nationale des allocations familiales, le remboursement du prêt par le souscripteur est composé du seul capital et du coût éventuel d’une facultative.

Opérations autorisées par le prêt : financement des dépenses liées à l’accès à un nouvel emploi, notamment : l’acquisition d’un moyen de locomotion, l’acquisition de matériels de travail, un déménagement ou le paiement d’un dépôt de garantie locatif.

Le prêt ne peut être utilisé aux fins suivantes : placements financiers, notamment épargne et achats d’actifs financiers ou immobiliers, rachats de crédits, paiement des arriérés de dettes.
Les conditions de ressources

Les plafonds de ressources trimestrielles ne doivent pas dépasser les montants suivants :

- Jeune fiscalement indépendant :

vivant seul : 3.000  euros

vivant en couple : 4.500  euros

- Jeune rattaché fiscalement ou vivant au domicile d’un de ses parents vivant seul :

vivant seul : 4.500 euros

vivant en couple : 5.400 euros

- Jeune rattaché fiscalement ou vivant au domicile de ses parents ou de l’un de ses parents vivant en couple :

vivant seul : 5.400 euros

vivant en couple : 6.300 euros


Les démarches à effectuer

Un formulaire de demande d’attestation pour dossier “prêt jeunes avenir” est accessible sur le site de la Caisse d’allocations familiales. Une fois complété, daté et signé, ce formulaire est envoyé à la Caisse d’allocations familiales qui vérifie les conditions d’éligibilité. Si la personne peut prétendre à ce prêt, la Caf délivre une attestation valable 3 mois.

Cette attestation est nécessaire pour la constitution du dossier auprès de la Société Générale, seul établissement de agréé à délivrer ce prêt à zéro.

source: les Echos

Prêts à taux variables du Crédit Foncier

Prêts à taux variables du Crédit Foncier

Le Foncier a été reconnu coupable de pratique commerciale trompeuse sur les qualités substantielles des prets commercialisés entre le 1er juin 2005 et le 31 décembre 2007. Les consommateurs ayant été induits en erreur sur la prétendue existence d’une sécurisation du d’ intérêt de leur prets.

rachat pret taux credit foncierLe Foncier annonçait sur son site internet et sur les brochures commerciales afférentes que le pret à variable Objectif I était consenti avec “des mensualités sécurisées et stables” et que le pret à variable Foncier Tendance J permettait ” aux clients de fixer  la mensualité de remboursement qu’ils ne voulaient pas dépasser en fonction de la durée du pret, alors que le mécanisme d’ajustement des échéances employé ne permettait de garantir le maintien du montant de la mensualité initiale qu’à condition que les de référence ne subissent qu’une hausse modérée”.

Le Foncier a accepté la peine proposée par le Ministère Public, une amende de 50.000 euros, homologuée par jugement du 21 janvier 2010. L’association UFC-Que Choisir obtient la somme de 10.000 euros en réparation du préjudice subi par la collectivité des consommateurs.

Les principaux types de prets concernés sont Immo +, Génération I et I 10, Objectif I, Foncier Tendance J3 et J5, Facileo, Passeport J.

Un courrier d’information sera adressé au plus tard le 31 janvier 2010 aux clients du Foncier ayant un pret à révisable en cours, commercialisé directement ou indirectement par cet établissement. Le dispositif propose notamment à la clientèle concernée, une option de passage à fixe bonifié, ou un cap de en fonction du souscrit.

source: les Echos

Dette Publique : la France s’enlise

Dette Publique : la France s’enlise

La dévoilait ce mardi son programme de financement pour 2010. L’Agence Trésor (AFT) indique ainsi que le programme d’émission de dette à moyen et long terme va être porté de 175 milliards comme prévu en septembre à 188 milliards d’euros (émissions nettes).

dette publique france economie deficitsCe montant revu à la hausse s’explique par les 22 milliards d’euros que l’Agence devra lever l’année prochaine dans le cadre du Grand emprunt (les 13 milliards d’euros restant sur les 35 milliards au total étant apportés par le remboursement des aides publiques versées aux ) minoré par les rachats de dette de maturité 2010 auxquels a procédé l’AFT depuis la présentation du projet de loi de Finances pour 2010, soit 9 milliards d’euros.

Ces émissions d’obligations se feront principalement sous forme de bons du Trésor à fixe et intérêts annuels (BTAN) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT) ainsi que dans une moindre mesure par des obligations indexées sur l’inflation. Elles serviront à financer le déficit budgétaire et l’amortissement de la dette.

Il faut dire qu’en la matière, la va faire face en 2010 à une situation financière dégradée : la dette publique française devrait dépasser 84% du PIB l’an prochain et le déficit atteindre 8,5% du PIB. On est bien loin des critères de Maastricht limitant la dette publique à 60% du PIB et le déficit à 3%.

Ce programme de 188 milliards d’euros d’émission de dette est toutefois moins important que celui présenté la semaine dernière par l’Allemagne et qui s’élève à 207 milliards d’euros en 2010.

De nouvelles lignes de benchmark

Concrètement, l’AFT va étudier la possibilité d’émettre l’année prochaine de nouvelles lignes de référence (benchmark) à long terme, de maturité à 15 ans, et à très long terme, de maturité à 40 ou 50 ans. La création d’une ligne de maturité à 40 ans serait d’ailleurs une première qui traduit la forte demande pour les obligations de maturité à 15 ans et plus.

“En 2009, la demande pour les obligations à long et très long terme -de maturité à 15 ans et plus- a été soutenue. Les fonds de pension et les assureurs ont besoin d’actifs à très long terme, sûrs et liquides”, explique Pierre Salaun, responsable de la communication de l’AFT. De fait, en 2009,  30,1 milliards d’euros de dette à long terme ont été émis, soit 18,2% du programme total d’émissions de dette (contre 9,7% du programme en 2008).

L’AFT émettra par ailleurs une nouvelle souche de référence à deux ans, deux nouvelles souches de référence à cinq ans et deux nouvelles lignes de référence à 10 ans. En revanche, l’organisme exclut d’émettre une nouvelle ligne de référence de maturité comprise entre 5 et 10 ans, notamment du sept ans.

Pour le bilan de l’année 2009, le montant brut des émissions à moyen et long termes a atteint 178,6 milliards d’euros répartis en 83,6 milliards d’OAT à fixe, 12,3 milliards d’obligations indexées sur l’inflation (OATi, OATei et BTANei) et 82,7 milliards de BTAN.

source: la Tribune

Défiscalisation : investir sans risques

Défiscalisation : investir sans risques

Investir sans risques est une préoccupation souvent mise en avant par les épargnants. Attention car la notion de sécurité n’est pas la même pour tout le monde.

fiscalite defiscalisation investir sans risques impots isfBeaucoup de placements sont présentés comme sûrs par leurs promoteurs ou leurs distributeurs, alors que leur sécurité nous parait illusoire. Ainsi, la plupart des fonds dits “prudents”, proposés dans le cadre de l’-vie, ont perdu autour de 10% en 2008. Les fonds à formule, plus ou moins garantis, sont aussi à considérer avec prudence car les déceptions sont fréquentes.

Au fond, les placements sans risques en capital ont tous une sécurité relative. Par exemple, les placements de trésorerie sont, par définition, sans risques en capital. Mais beaucoup d’épargnants se sont interrogés pendant la crise sur leur sécurité réelle en cas de défaillance des . Il en va de même pour l’assurance vie en euros, incontournable comme placement de sécurité à moyen et long terme. Aujourd’hui, un des placements sans risques les plus rentables, net de frais et d’impôts est le PEL, à condition d’avoir un projet immobilier. Enfin, les obligations peuvent aussi être de très bons placements sûrs, si l’emprunteur est solide et à condition de les conserver jusqu’à leur remboursement.

Comment défiscaliser et investir sans risques ?

- Asssurance vie en euros

- Fonds garantis

- Obligations

- Obligations convertibles

- PEL ( plan d’épargne logement)

Crise de Dubaï : Abou Dhabi prête 10 milliards

Crise de Dubaï : Abou Dhabi prête 10 milliards

Les autorités de Dubaï volent au secours de Nakheel, la filiale immobilière de son conglomérat géant Dubaï World. Grâce à un prêt de 10 milliards de dollars de son voisin Abou Dhabi, l’émirat va rembourser pour 4,1 milliards de sukuks (obligations islamiques) qui arrivent à échéance ce lundi.

dubai Dubaï abou dhabi crise dette pret banques financeCette aide était l’option la moins attendue parmi toutes celles qui étaient sur la table après que Dubaï a demandé le 25 novembre un moratoire sur la dette de 26 milliards de dollars du conglomérat public Dubai World.
Ce dernier a annoncé que 4,1 milliards de dollars de cette somme avait été alloués à sa filiale immobilière Nakheel pour rembourser ses obligations islamiques (sukuk) arrivant à échéance ce lundi. Nakheel a annoncé qu’elle rembourserait ainsi les investisseurs d’ici les deux prochaines semaines.
“Le gouvernement d’Abou Dhabi a accepté de fournir 10 milliards de dollars au Fonds de soutien financier de Dubaï qui seront utilisés pour honorer une série d’obligations sur Dubai World”, a dit le président de la Commission budgétaire suprême de Dubaï dans un communiqué.
L’excédent de trésorerie servira à faire face aux besoins du conglomérat public jusqu’à la fin du mois d’avril 2010, a annoncé le gouvernement de Dubaï dans un communiqué.
Conséquence, dans les premiers échanges l’indice de référence de la Bourse de Dubaï a rebondi de plus de 10% tandis que celui d’Abou Dhabi, gagnait 7%. En Asie les Bourses ont rebondi, permettant à l’indice Hang Seng de Hong Kong de finir la séance en territoire positif.
Et, après près d’une heure de transactions, les Bourses européennes progressaient de près de 1%.
“C’est (une mesure) de sauvegarde cruciale et essentielle…à un moment où les s en ont réellement besoin”, souligne John Sfakianakis, chef économiste chez Saudi Fransi-Credit Agricole. “Ca devrait apporter beaucoup de confiance. Au fond, c’est Abou Dhabi qui paye la facture”.
“Cela prendra du temps pour révéler les implications (de cette intervention). Je doute fortement que (ce prêt) n’ait pas été conditionné. Il n’y avait pas d’autre choix pour Abou Dhabi que de renflouer Dubaï, la fédération (des Emirats arabes unis) était en danger.”
De fait, “l’(accord) est conditionné par la réussite de la société dans ses négociations concernant un accord de statu quo précédemment annoncé avec le reste de ses créanciers”, a en l’occurrence précisé une source gouvernementale lors d’une conférence avec des journalistes.
“La somme sera également utilisée pour satisfaire les obligations de négociation avec les créanciers et les concédants (de contrats) et les discussions avec (ces derniers) commenceront bientôt”, a ajouté cette source.
Les créanciers de Dubai World, soit Standard Chartered, HSBC, Lloyds, Royal Bank of Scotland, Abu Dhabi Commercial Bank et Emirates NBD, ont jusqu’au 28 décembre pour accepter l’accord de statu quo, quand le délai accordé à Nakheel prendra fin.
“Nous sommes ici aujourd’hui pour affirmer aux investisseurs, aux créanciers financiers et commerciaux, aux employés et à nos concitoyens que notre gouvernement va agir suivant les principes du marché et les pratiques commerciales internationalement établies”, a dit cheikh Ahmed bin Saeed al Maktoum, président de la commission budgétaire de Dubaï, dans un communiqué.
“Dubaï est et continuera à être un centre financier mondial solide et actif. Notre avenir est devant nous”, a-t-il dit.
Dubaï a également annoncé une nouvelle loi sur les faillites qui pourrait être utilisée dans le cas où Dubai World et ses créanciers échouent à trouver un accord sur le restant de la dette du conglomérat.
Selon une source gouvernementale, le processus de restructuration envisagée pour la dette de Dubai World comprend des ventes d’actifs, qui seraient toutefois limitées à ses filiales Nakheel et Limitless, et ne concerneraient donc pas Istithmar World et DP World.
“Dubaï va vendre des actifs et les s seront soulagés”, a expliqué Saud Masud d’UBS. “Mais il reste encore 35 milliards de dollars d’obligations, de prêts et de remboursements en cours sur les deux prochaines années (…). La grande question est comment ils vont faire pour les prochaines étapes ?”
La source gouvernementale a indiqué que les autres sociétés appartenant à la sphère publique comme la Bourse de Dubaï ou Dubaï Holding, dont respectivement 2,5 milliards de dollars et 1,9 milliards de dollars de dette arriveront à échéance en février et au premier semestre 2010, seront évaluées “au cas par cas”. Et de préciser que l’accord de Dubai World n’augurait pas de transactions futures.

source: les Echos

Quand renégocier son prêt immobilier

Quand renégocier son prêt immobilier

Avec la baisse des d’intérêt, nombre d’emprunteurs s’interrogent sur l’opportunité de renégocier les conditions financières de leur prêt immobilier. Lorsque le jeu en vaut la chandelle, il ne faut pas avoir peur de se livrer à un véritable parcours du combattant. Voici les questions à se poser.
rachat pret immobilier renegocier credit epargneQuand renégocier son prêt ?

Pour envisager de renégocier son prêt auprès de son banquier ou de le faire racheter par un autre banquier, au moins deux conditions sur trois doivent être réunies. A commencer par un différentiel de d’intérêt d’au moins un point.  Autre critère à prendre en compte : l’état d’avancement du . ” Plus le prêt est récent, plus le rachat peut s’avérer attractif pour l’emprunteur ” remarque Ari Bitton, directeur associé chez ab courtage. S’il consulte son tableau d’amortissement, l’emprunteur constatera que le montant des intérêts qu’il règle au banquier, décroît au fil des années. En début de parcours, il paye donc beaucoup d’intérêts à la . La troisième condition a trait au montant du capital restant dû pour le financement. Un montant d’au moins 50.000 euros pour réaliser une opération de renégociation.
Comment renégocier son prêt immobilier ?

Lorsque deux des trois conditions ci-dessus sont réunies, il reste à l’emprunteur à consulter son banquier et la concurrence. Comme son banquier ne voit pas cette opération d’un bon oeil, il ne faut pas s’attendre à des miracles. Tout au plus un gain de 0,2 ou 0,5 point sur le . A moins que l’emprunteur soit un gros client disposant de placements dans cette . En la menaçant de les transférer dans un autre établissement bancaire, il dispose d’un certain poids dans la négociation.

En dehors de ce cas particulier, il convient de faire le tour des soit directement soit en s’adressant à des courtiers de . Touchés de plein fouet par la baisse du nombre de transactions, ces professionnels prônent le rachat de , qui leur suscite de l’activité.

Racheter son signifier contracter un prêt moins cher auprès d’une autre pour rembourser l’ancien. La pratique se développe.” Depuis deux mois, quasiment deux dossiers sur dix portent sur le rachat de , poursuit Ari Bitton. La tendance devrait se poursuivre au cours du premier semestre 2010, période au cours de laquelle les d’intérêt devraient rester à un niveau bas”.

Quels frais prendre en compte pour renégocier son prêt immobilier ?

L’emprunteur qui rachète son prêt s’expose à trois grands types de frais : ceux de dossier, les pénalités de remboursement anticipé et les garanties.


Les frais de dossier
. Toujours en fonction de son profil patrimonial, il est possible de les négocier directement auprès d’une . Mais ce poste s’élève généralement à plusieurs centaines d’euros. Un courtier comme abcourtage retient entre 600 et 700 euros de frais par dossier faisant l’objet d’un rachat.

Les pénalités de remboursement anticipé. Même si la loi les plafonne à 3% du capital restant dû, leur poids est loin d’être négligeable. Seule échappatoire pour les éviter : avoir négocié les pénalités lors de la souscription du prêt initial.

Les garanties
. Là encore, il faut compter sur quelques milliers d’euros. Pour garantir les risques d’impayés, les banquiers prennent une garantie réelle – hypothèque ou privilège de prêteur de deniers- sur le bien immobilier qu’ils financent. A moins qu’ils ne se contentent d’une caution accordée par un organisme spécialisé, de type Logement ou Saccef.

Quelque soit le type de garantie, un emprunteur changeant de pour son prêt immobilier, devra “lever” la garantie du prêt d’origine et en prendre une autre, pour le nouveau financement.

info pratique:

en réduisant sa mensualité dans son nouveau prêt accordé à 3,55% au lieu de 4,95%, l’emprunteur se prive d’une économie d’intérêts de 4.142 euros. Le fait de conserver sa mensualité d’origine lui permet de gagner 15.045 euros. La solution de diminuer la durée du prêt s’avère donc plus judicieuse. La solution idéale consiste même à majorer sa mensualité afin de réduire encore plus la durée de son prêt. Au final d’alléger davantage le coût total de son .

source: les Echos

Plan de relance : 28 milliards déjà dépensés

Plan de relance : 28 milliards déjà dépensés

Patrick Devedjian a annoncé que près de 28 milliards d’euros ont été injectés dans l’économie française depuis le début du plan de relance lancé il y a un an.

Devedjian plan de relance economie crise finance“Le rythme de consommation des crédits du plan de relance n’a pas fléchi”, a-t-il rappelé Il était de 18,2 milliards fin août, de 22,6 en octobre, et il est pratiquement de 28 milliards aujourd’hui”.

“Nous en sommes à un de consommation (des financements annoncés, NDLR) qui dépasse les 80%”. Soit au-dessus de l’objectif fixé pour 2009 qui était de 75%.

En matière d’investissement, il annonce que “plus de 1.200 chantiers ont bénéficié de ces crédits”. “Les entreprises chargées de service public ont déjà investi 2,1 milliards d’euros sur les 4 milliards prévus”. Patrick Devedjian était d’ailleurs accompagbé des responsables d’EDF (principal artisan de cet effort), de La Poste, de la RATP, de la SNCF et de GDF-Suez.

Dans ce plan, les collectivités locales se sont engagées à investir 54 milliards d’euros. “Fin octobre, près de 45% des (collectivités) signataires avaient rempli les objectifs fixés”, a indiqué le ministre. Il a annoncé que la mesure était prolongée en 2010.

Quant aux mesures fiscales (remboursement anticipé du impôt-recherche, mensualisation de la TVA…), elles ont, selon lui, permis d’injecter 13,9 milliards dans la trésorerie des entreprises, point décisif de la relance selon plusieurs experts.

source: la Tribune

Crédit à la consommation : la réforme arrive

Crédit à la consommation : la réforme arrive

Nouvelle étape pour la réforme du à la consommation. Le texte, déjà passé en première lecture au Sénat en juin dernier, arrive à présent devant l’Assemblée nationale. La commission des finances se penche actuellement pour avis sur le texte.

Credit consommation crise reformeParallèlement, la commission des Affaires économiques, qui devra, elle, se prononcer la semaine prochaine sur le fond, travaille à ses propres amendements. Parmi les ” pistes de réflexion ” actuellement en discussion, les députés pourraient prendre position sur la mise en place en d’un ” fichier positif ” du (fichier recensant l’ensemble des crédits souscrits). Les sénateurs avaient proposé qu’une étude de faisabilité soit réalisée sur la question dans les trois ans. ” Nous envisageons de raccourcir le délai actuellement proposé dans le texte “, explique François Loos, rapporteur de la réforme auprès de la commission des Affaires économiques. Les députés réfléchissent également à renforcer la ” déliaison ” entre l’ et le . Une orientation en ligne avec la Haute Autorité de la concurrence, qui a récemment pris position en ce sens. Autre piste de réflexion, élargir la recevabilité des dossiers en commission de surendettement, en particulier pour les propriétaires. En visite dans une commission de surendettement, Christine Lagarde avait évoqué cette mesure le 12 octobre dernier.

En dehors de ces compléments, le texte issu du travail en Commission devrait reprendre les grands principes déjà présentés ces derniers mois : fonction paiement au comptant associée à une fonction pour les cartes de fidélité -à la charge du client de donner son accord explicite pour activer la fonction – ; indication par le prêteur dans le cas d’un renouvelable du nombre de mensualités restant dues pour parvenir au remboursement intégral du montant effectivement emprunté. Le texte prévoit également l’actualisation en temps réel du Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) de la de . Cette modernisation de l’outil ira de pair avec l’obligation, pour le prêteur, de le consulter au moment d’accorder un . Enfin, le principe du calcul des maximum applicables à un ( d’usure) devrait bien être revu : ces seront à l’avenir calculés en fonction du montant prêté, et non plus selon le type de concerné (prêt immobilier, découvert bancaire).

Après le travail en commission, il faudra attendre au plus le tôt la seconde quinzaine de janvier pour un vote en session plénière. Or, la réforme est, pour partie, une directive européenne, qui doit être transposée au plus tard en mai 2010. Un calendrier très serré, estiment les établissements de , qui doivent notamment adapter leurs offres et leurs systèmes informatiques aux nouvelles exigences. Pour certaines de ces mesures, les députés envisagent d’accorder des ” délais de mise en oeuvre “.

source: les Echos